Mondial de football : les Bleus privés de réseaux sociaux, trop risqués ?

Publié par Sophie Garrigues  /   mai 13, 2014  /   Posté En bref  /   1 commentaire

Coupe du Monde de football 2014« Il y a de bons côtés avec l’apparition des réseaux sociaux et des différentes formes de communication mais je vais être vigilant car ça peut être source de conflit. » C’est ce que déclarait récemment Didier Deschamps. Le sélectionneur de l’Equipe de France de football, qui s’apprête à dévoiler la liste des 30 joueurs pré-retenus pour la Coupe du Monde, envisage de restreindre l’accès aux réseaux sociaux pendant la compétition.

Une petite étincelle fait un grand incendie

Didier Deschamps a bien compris les risques qu’impliquent l’utilisation des réseaux sociaux pour la e-réputation d’une équipe : « On le voit aujourd’hui, il y a des côtés néfastes à cette communication en instantanée, et tout ce qui s’ensuit, l’interprétation permanente, la réaction des uns et des autres… Une petite étincelle peut rapidement devenir un grand incendie. »

Pas faux. Pour un chef d’entreprise, comme pour un sélectionneur ou un entraineur, il est nécessaire de gérer les risques liés à des propos tenus sur les réseaux sociaux. D’autant que les footballeurs sont des personnalités particulièrement visibles, dont le moindre écart peut rapidement prendre des proportions importantes, et nuire à l’image de l’équipe dans son ensemble sur la scène internationale. Il en va de même pour une entreprise, où les propos d’un salarié peuvent compromettre la e-réputation de l’organisation. L’un des derniers exemples en date étant celui du community manager de la US Airlines et du partage inopiné d’une photo pornographique sur le compte Twitter de la compagnie aérienne…

(Source : Europe1)

Photo : © lazyllama – Fotolia.com

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A propos de Sophie Garrigues

Du community management, du brand content, le tout saupoudré d'e-réputation. Je veille près de la fenêtre et du radiateur.

One Comment

  1. Benjamin Rosoor 14 mai 2014 15 h 58 min Reply

    Les tweets insultants de l’amie de Nasri (même si en l’occurence il n’est pas retenu en équipe de France) montrent une nouvelle fois que l’interdiction n’est pas une solution. (In)former y compris l’entourage sur le risque de ces supports est sans doute une bien meilleure solution. D’autant que les joueurs ont des agents ou des chargés de communication qui n’hésiteront pas à twitter à leur place. Un certain nombre de messages publiés alors que le joueur est encore sur le terrain le prouve.

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